Aurez-vous besoin de fourrages d’urgence?
Les réserves de fourrages sont à un niveau très bas dans certaines régions. Avec le printemps qui arrive rapidement, voici quelques solutions possibles.
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Fertilisation
Une fertilisation adéquate permet d’augmenter de façon significative les rendements en fourrages. Assurez-vous de combler les besoins en azote et soufre des graminées et de bien combler tous les besoins de la luzerne sans oublier le bore, le soufre et le potassium.
Même si une fertilisation suffisante au printemps aura un grand impact sur le rendement, il ne faut pas négliger les apports après les coupes pour un meilleur regain et une survie, à l’hiver, supérieure.
Sursemis (vasage)
Le vasage d’une prairie partiellement détruite peut être une solution. Le semis doit s’effectuer tôt au printemps à la volée, idéalement lorsqu’il y a des cycles de gel-dégel. Sinon la semence doit être distribuée entre les disques du semoir avec une légère incorporation de 1 cm lorsque le sol le permet.
Types de fourrage d’appoint
Le maïs ensilage, lorsque possible, est la solution procurant le plus de rendement par hectare de fourrage appétant.
Si le manque de fourrage est important, il est judicieux de choisir une culture annuelle (céréales, pois, millet japonais, herbe de Soudan, etc.) qui permettra l’implantation d’une prairie en août après une ou deux récoltes en fourrage.
L’ensilage de soya est aussi une avenue intéressante en matière de volume et de qualité. Prenez toutes les précautions pour vous assurer d’une bonne fermentation et d’une conservation adéquate.