Place au Sommet laitier 2027
En 2027, un nouvel événement réunira les leaders de la production laitière sous un même toit pour des conférences et des séances de réseautage.
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Un nouvel événement pour une nouvelle ère. Présenté à Lévis les 23 et 24 mars 2027, le Sommet laitier couvrira les thèmes prioritaires qui touchent ce secteur agricole.
La Ville de Lévis accueillera, les 23 et 24 mars 2027, le tout premier Sommet laitier. L’événement succédera ainsi au Symposium sur les bovins laitiers, qui tire sa révérence après 50 ans de rendez-vous, de même qu’au Rendez-vous laitier AQINAC, qui a souligné ses 20 ans en mars dernier. Le Coopérateur s’est entretenu avec le président du comité organisateur du Sommet laitier, Michel Robert, afin d’en apprendre davantage sur l’événement.
« Nous voulions créer un seul événement réalisé grâce à la collaboration de quatre grandes organisations, soit l’Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière (AQINAC), le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ), les Producteurs de lait du Québec et l’Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec (AMVPQ). Afin de s’assurer que la programmation répond aux besoins des producteurs laitiers, des gens de Lactanet, de l’industrie de l’alimentation et deux producteurs, dont un déjà connu, Carl Marquis, de Lotbinière, participeront également à la mise en place du programme de conférences », indique Michel Robert, producteur de lait au Témiscamingue et président des Producteurs de lait du Québec.
Pour en savoir plus
Cet événement a pour but d’offrir un maximum d’informations pertinentes. « Nous voulons couvrir un très grand éventail de sujets : l’alimentation, la durabilité, la santé animale, la santé des troupeaux et bien plus. L’idée, en rassemblant toutes ces personnes autour de la même table, est de présenter un message cohérent et commun à toutes nos organisations », expose Michel Robert.
Le regroupement d’organisations comme l’AQINAC et le CRAAQ avec les autres acteurs du secteur laitier répond à un objectif précis : « Le nombre de fermes laitières diminue, nous le savons. Les gestionnaires de grandes fermes sont de moins en moins disponibles; un grand rendez-vous commun s’imposait donc. Les sujets seront étroitement liés à l’actualité. Quelles sont les grandes tendances? Où veut-on aller? Le Québec est un leader de la production laitière au Canada et nous souhaitons le rester. Nous devons être plus collaboratifs et travailler davantage ensemble », exprime Michel Robert.
Une soirée de réseautage
Un aspect qui marquera une différence avec les événements précédents sera la durée et le format de l’événement. Les participants seront invités à se présenter au début de l’après-midi, le mardi 23 mars. « Ça va durer une journée et demie. Il y aura une soirée de réseautage le 23 mars, dont les grandes lignes restent à définir. Nous voulons quelque chose de festif, de grandiose. Est-ce qu’il y aura des prix? Je ne peux encore rien dévoiler. Nous ne sommes pas rendus là. Le 24 mars, toute la journée sera consacrée à différentes présentations. Il y aura des conférences et des ateliers. Nous voulons qu’il y ait des discussions. » Il sera uniquement possible d’assister au Sommet laitier en présentiel afin de favoriser les échanges.
Pour cette première édition, Michel Robert sent déjà beaucoup d’engouement. « Manifestement, il y a beaucoup d’enthousiasme pour ce projet-là. Comme je suis le président des Producteurs de lait du Québec, j’ai été appelé à présenter une conférence sur le Sommet laitier à la table des quatorze régions et j’ai reçu beaucoup de félicitations. Bon, c’est un échantillon, mais je crois que le fait d’amener tous les gens de l’industrie au même endroit, dans un même événement, et de permettre des échanges est très porteur. Il y a des défis, nous le voyons présentement avec les négociations où il y a passablement de turbulence. Je pense que nous devons prendre une pause dans l’année avec les leaders de l’industrie pour faire un constat et nous donner des objectifs de développement clairs pour la production laitière au Québec », conclut Michel Robert.
Cet article est paru dans le Coopérateur de novembre-décembre 2026.