Frontières : l’agroforesterie se développe

par La rédaction

La Coop des Frontières poursuit le développement de son tout nouveau secteur agroforestier qui rassemblera les propriétaires et les producteurs forestiers et agricoles de la région de la Montérégie-Ouest.

Un comité consultatif a été mis sur pied afin de cerner les besoins et préoccupations des quelque 2700 propriétaires de boisés occupant les 97 000 hectares de forêt du territoire. Le comité, formé notamment d’un ingénieur forestier et d’un producteur agricole, a ainsi pu définir les objectifs et services pour le secteur, en collaboration avec les dirigeants de La Coop des Frontières.

« Nous étions la seule région du Québec qui n’avait pas de regroupement de ce genre, souligne Alain Dubuc, nouvellement nommé directeur quincaillerie et agroforesterie. Considérant que 50 à 70 % de nos producteurs agricoles ont un boisé, ce service était rendu essentiel. »

L’objectif principal du secteur est de créer une structure qui permettra aux propriétaires de boisés de se rassembler au sein d’un même organisme de gestion. Ainsi, les membres locaux seront représentés auprès des principaux acteurs et décideurs de l’industrie forestière, ce qui permettra un aménagement durable et une meilleure connaissance du potentiel du territoire, au profit des propriétaires.

De plus, divers services sont offerts aux membres du secteur agroforestier, notamment en ce qui a trait à la formation. La Coop des Frontières facilitera l’accès aux différents programmes gouvernementaux en agroforesterie, en plus d’orchestrer l’achat et la vente de bois, d’équipements et de machinerie. Des services d’analyse de sol, de martelage et de foresterie urbaine sont aussi disponibles.

Pour plus d’information, visitez www.coopagroforesterie.com

(Source : La Coop des Frontières)

Portrait de La rédaction

0 Commentaires