Olymel investit dans la volaille

par La rédaction

Crédit photo : Olymel

La direction d’Olymel a annoncé, le 15 novembre, un investissement de plus de 30 millions $ dans le réaménagement de son établissement de surtransformation de volaille (Orenda) de Brampton, en Ontario, ainsi que dans l’acquisition d’une nouvelle usine (Westwyn), voisine de l’autre, toujours à Brampton. Ces activités permettront la création de 100 nouveaux emplois.

Cet investissement dotera l’entreprise de capacités de production additionnelles, notamment dans le segment de la viande panée.

« Cet investissement majeur s’imposait afin qu’Olymel poursuive le développement de ses marchés. Olymel consolide ainsi sa position dans le secteur de la volaille en Ontario et au Canada, en se donnant des moyens importants pour accroître ses capacités de production, participer activement au développement économique dans le domaine de la transformation agroalimentaire et créer de nouveaux emplois », d’affirmer le président-directeur général d’Olymel, Réjean Nadeau.

Modernisation de son système d’abattage à l’usine de Berthierville

Olymel a de plus annoncé un investissement de 14 millions $ dans le réaménagement d’une partie de son usine de transformation de volaille de Berthierville et l’installation d’un nouveau système d’anesthésie des oiseaux au CO2.

Olymel poursuit ainsi la modernisation de ses installations dans le secteur de la volaille, afin de combler la demande croissante pour des produits de qualité.

« La réalisation de ce projet nous permet d’atteindre nos objectifs en matière de rehaussement du bien-être animal, tout en améliorant de manière significative l’environnement de travail et la sécurité de nos employés », indique Réjean Nadeau, président-directeur général d’Olymel.

En effet, le système d’anesthésie au CO2 présente de multiples avantages. Il augmente d’abord le niveau de bien-être animal en réduisant le stress chez les oiseaux, ce qui a pour conséquence d’améliorer la qualité de la viande.

Le système au CO2 retenu par Olymel répond aux plus hauts standards de l’industrie en matière de bien-être animal.

Déjà présente pour le dindon dans son usine de Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville, cette méthode d’abattage sera aussi implantée par l'entreprise d’ici 2019 dans ses autres établissements de transformation primaire de volaille, soit celui de Saint-Damase, en Montérégie, et celui de Clair, au Nouveau-Brunswick.  

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