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Cesser d’avoir peur et décider

Quand rien ne se passe comme nous l’avions prévu et voulu, c’est dans l’acceptation et le lâcher-prise que nous trouvons la réponse. Lorsque nous décidons d’accepter, nous arrêtons de nous apitoyer ou de nous battre et nous devenons instantanément calmes.

Quand nous faisons un choix ferme, nous nous sentons mieux, parce que ce choix élimine le doute – qui, lui, fait souffrir. Choisir, c’est cesser d’hésiter, de nous torturer, d’entretenir la peur et l’insécurité; c’est prendre une décision.

Le doute nous attache, nous lie. Il est en soi un espace de souffrance, parce qu’il est porteur de déchirement, de peur et de stagnation. Qu’est-ce qui nous fait douter, sinon la peur? La peur de nous tromper, de ne pas arrêter le bon choix, de ne pas accomplir la bonne action. Et si nous nous trompions, quelles en seraient les conséquences?

Rester dans le doute, c’est pire que de nous tromper, parce que c’est nous priver de notre liberté de choisir, c’est nourrir l’insécurité et le manque de confiance en nous. Quand nous doutons, cela signifie que nous devons effectuer un choix, prendre une décision.

Choisir représente une façon agréable de nous affirmer. La décision nous rend plus forts intérieurement. Prendre une décision ferme s’avère toujours bénéfique, si c’est accompagné du lâcher-prise, si nous nous faisons confiance et si nous passons à l’action.

Prendre une décision, c’est monter une marche sans vraiment savoir ce qui nous attend sur la marche suivante – mais reculer n’est pas une option pour qui veut apprendre. C’est accepter de ne pas tout prévoir, de ne pas tout contrôler. De la décision naît une nouvelle expérience, qui ne peut être qu’une source d’évolution.

(Source : www.magazinemieuxetre.ca/articles/20190123133512/cesser-davoir-peur-decider.html)

 

La rédaction

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