Jeune coopératrice fortement convaincue

par Hélène Cossette

Nommée au poste relève du conseil d’administration de La Coop des deux rives au début de 2013, Audrey Bilodeau a beaucoup appris après deux ans en fonction.

Recrutée par Roger Lévesque, un autre jeune de la relève qui venait d’être promu à un poste électif au conseil, elle ne connaissait pas grand-chose à la coopération à l’époque, avoue-t-elle. Bien que ses parents aient toujours été clients de La Coop des deux rives, ils n’en avaient jamais été membres, explique-t-elle.

En entrant au conseil et en devenant elle- même sociétaire, l’administratrice a vite compris que la coopération était bénéfique pour l’ensemble du secteur agricole, y compris pour les non-membres. « Cela permet de maintenir des prix plus équitables», estime l’agricultrice, qui profitera d’un autre avantage réservé aux membres du réseau La Coop : le Fonds coopératif d’aide à la relève agricole. Pas surprenant qu’elle ait choisi de s’engager comme membre du comité d’éducation coopérative du conseil. 

Elle-même productrice laitière dans la municipalité de La Doré, au Lac-Saint-Jean, elle est heureuse d’échanger avec d’autres agriculteurs au conseil. «Ça nous fait un réseau. C’est important quand on gère une entreprise», confie l’agri- cultrice, qui exploite avec l’aide de son conjoint, Dany Brassard, une ferme laitière familiale, la Ferme Auny.Âgés respectivement de 29 et 35 ans, Audrey et Dany ont déjà trois enfants. Les Bilodeau-Brassard travaillent aussi très fort pour assurer l’avenir de l’entreprise familiale. Déjà membre de la coopérative Nutrinor, leur ferme est en voie de se convertir à la production biologique. 

Si le mot « vacances» ne fait pas partie de leur  vocabulaire, les  conjoints  aiment  bien s’adonner au plein air pour se détendre. Toute la  petite  famille  se  rend  régulièrement au chalet que les parents d’Audrey possèdent dans la région. Adepte de motocross de compétition à l’adolescence, la jeune femme est demeurée sportive à l’âge adulte, mais de manière beaucoup plus sage. « J’ai déjà été dans le plâtre pendant  quelques  mois  après un  accident  de motocross. Je ne peux plus me permettre ça! » Aujourd’hui, son conjoint et elle pratiquent plutôt le vélo. « C’est moins risqué, remarque- t-elle, et on peut emmener les enfants dans des remorques! »

Vous pouvez lire l'article complet dans la version imprimée du Coopérateur, édition de Mars 2015.

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