Minimiser la perte des fourrages lors de la fermentation

par La rédaction

Le degré de perte de matière sèche sera proportionnel au degré de fermentation lactique – à la base de ce système de conservation – et de son efficacité.

Le type d’entreposage, les moyens entrepris pour faire sécher les fourrages, leur reprise, etc. auront tous un impact sur les pertes. De plus, la longueur de coupe ainsi que le % de matière sèche lors de l’ensilage peuvent également influencer la conservation.

Pour minimiser la perte :

  • Maximisez la densité. Par exemple, en passant d’une densité de 10 à 20 livres de M.S. par pied cube, on passera d’une perte de 20 % à 10 % après 6 mois.
  • Prenez le temps de remplir votre silo-fosse selon votre machinerie. Calculez un maximum d’une tonne de M.S. par tonne de machinerie par heure.
  • Utilisez un conservateur d’ensilage à base de bactéries homofermentaires qui utilisent les sucres pour produire de l’acide lactique comme les inoculants Coop-Sile II ou Enersile 5. Ceux-ci inhibent la croissance de moisissures et de levures pour améliorer la qualité de la protéine, la quantité d’énergie disponible et la digestibilité de la fibre. Ils devraient être appliqués dans les silos-couloirs, idéalement en combinaison avec de l’acide propionique (comme le Solution-Foin) dans les parties moins compactes comme les surfaces latérales et supérieures de chaque coupe pour améliorer la fermentation.
  • Favorisez une largeur de silo-couloir qui vous permettra une reprise de l’ensilage de 15 cm de profondeur l’été et de 10 cm l’hiver.
  • Validez la qualité de la compaction : des analyses de fourrages, sondes à compaction, thermomètres, bandelettes de pH et caméras thermiques sont de bons outils de diagnostic.
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