Ferme Désilets, en constante amélioration

par La rédaction

(Source : La Coop Covilac)

C’est Martin Désilets, reconnu pour son ambition débordante, qui est à la barre de cette entreprise porcine et de grandes cultures de Saint-Grégoire.

Le père de Martin avait acheté la ferme de son père en 1956, qui comprenait des vaches laitières. En 1965, il mit sur pied une porcherie, puis vendit les vaches cinq ans plus tard, en 1970.

Les parents de Martin possédaient plusieurs terres en plus de la porcherie. Au cours des années 1990, ils en ont doublé la capacité pour pouvoir accueillir 1050 porcs en engraissement, puis ont commencé la production à forfait pour La Coop Covilac.

Diplômé de l’ITA de Saint-Hyacinthe en technologie des productions animales, Martin commence à travailler comme expert-conseil à temps plein à la coopérative en 1999. L’entreprise familiale, dont il souhaite prendre la relève, ne dispose pas alors de suffisamment de place pour lui.

Mais en 2000, les parents de Martin achètent une terre voisine à la leur, qui comprenait une maison que leur fils pouvait habiter, puis lui cèdent 20 % des parts de l’entreprise. En 2004, il en devient l’unique propriétaire, tout en conservant son emploi à temps partiel à la coopérative.


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En 2017, il doublera pratiquement la superficie en culture de la ferme en louant 180 ha (450 acres). Au total, 385 ha d’avoine de semence, de maïs et de soya seront mis en terre au printemps.

L’entrepreneur réussit à concilier le travail dans son entreprise avec son poste d’expert-conseil en productions végétales grâce à une bonne organisation de son temps. L’été, il répond aux questions de ses clients alors qu’il est dans son tracteur, grâce à son système de guidage RTK!

Martin est un producteur ambitieux. Sur son entreprise, tout est calculé pour maximiser la profitabilité de chaque investissement et chaque tâche. Deux de ses tracteurs sont équipés de systèmes de guidage GPS. Il fait faire de l’échantillonnage de sol par GPS de même que de l’application de chaux à taux variable. Sa batteuse est équipée d’un capteur de rendement pour maximiser chaque hectare cultivé.

Depuis une dizaine d’années, il a investi de façon importante dans le nivelage et le drainage de ses terres, ce qui s’est traduit par un accroissement des rendements.

De plus, Martin offre ses services pour l’arrosage et le battage à forfait. Comment fait-il pour tout conjuguer? En saison haute, quelques employés travaillent aux champs, et sa conjointe, Catherine, qui a également étudié en technologie des productions animales à l’ITA, l’aide énormément (travaux aux champs et tenue de livres) et contribue largement au développement de l’entreprise.


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C’est d’ailleurs grâce à son aide que Martin a pu envisager la location de 180 ha de terre supplémentaires dès cette année. Ce projet leur permettra éventuellement d’investir dans la construction d’un séchoir et de silos pour entreposer le grain.

Outre l’agriculture, le couple adore la pêche, la motoneige et les voyages au soleil. Martin a trois filles de 13, 9 et 7 ans, et Catherine a également trois enfants, qui les occupent aussi beaucoup…

(Source : La Coop Covilac)

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